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Kunst

Die Architektur der Katastrophe
Die Architektur der Katastrophe

Ines Weizman, Eyal Weizman

Vorher und Nachher

»In Vorher-Nachher-Fotografien fehlt das Ereignis, ob natürlich, menschengemacht oder in einer Verschränkung von beidem. Was in diesem Dazwischen festgehalten wird, ist eine Verwandlung des Raums, die nach einer architek­tonischen Analyse verlangt. Eine solche räumliche Inter­pretation aber ist nie eindeutig.«
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Mama Say Make I Dey Go, She Dey My Back

Jelili Atiku, Damian Christinger

Mama Say Make I Dey Go, She Dey My Back

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»Self-censorship is the worst.«
»Self-censorship is the worst.«

Lars von Trier in Conversation with Mehdi Belhaj Kacem & Raphaëlle Milone

We land in Copenhagen after only an hour’s sleep the previous night. We travel a long way by subway to a residential area on the edge of the city: large houses with gardens and woodland, almost no one around. We finally find the address we’ve been given. We approach the house through the garden, and we’re immediately in a film by Lars von Trier: a black limousine, a small shack that might be an office with a computer and piles...
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Jean-Luc Nancy

Après les avant-gardes

Il me semble que le mot « avant-garde » a toujours été pour moi une espèce de souvenir. J’ai dû l’entendre autour de 1960, alors que le surréalisme ne se portait déjà plus très bien. Presque en même temps je découvrais Bataille et Artaud, que n’accompagnait aucune étiquette d’avant-garde. Mais c’est l’ensemble du climat de pensée qui se modifiait de manière profonde dans les après-coups de la guerre.

Les avant-gardes – ou du moins ce nom : il ne s’agit que de son usage – ont eu d’emblée pour moi un goût de passé. D’arrière-garde, en somme. Je ne plaisante pas : je pense que le soupçon porté sur la nature militaire de la métaphore était déjà présent dans le contexte où je découvrais le mot. Pourquoi fallait-il que l’art opère comme une armée ? Il y avait un doute. Ce n’était pas tant l’idée de la lutte ou du combat qui était préoccupante...

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